Objectifs

Objectifs

Amener un enfant au salut, l’aider à faire ses premiers pas dans la foi et poser les bases qui lui permettront de devenir un adulte ayant une foi équilibrée et vivante, QUEL FORMIDABLE ENJEU POUR UN MONITEUR OU UN PARENT !

 

Accompagner les moniteurs

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J’ai souvent été interpelée par le courage, la fidélité et la constance de la plupart des nombreux moniteurs ou responsables de moniteurs que j’ai rencontrés. La tâche qui leur est confiée n’est pas facile, d’autant plus qu’ils sont rarement des professionnels de l’enfance.
Certains débutent dans la vie chrétienne et, même s’ils ont un ardent désir de communiquer leur foi aux enfants, ils n’ont pas encore eu le temps d’acquérir une grande connaissance de Dieu et de sa Parole.
D’autres ont déjà une sérieuse expérience, mais manquent de temps ou de disponibilité pour préparer comme ils le voudraient leurs séances avec les enfants.
D’autres n’ont jamais réussi à progresser suffisamment pour devenir des “experts”. Pourtant ils tiennent leurs engagements et accomplissent courageusement leur service.
D’autres encore commencent à prendre de la distance avec ce ministère si important, le plus souvent parce qu’ils sont découragés. Peut-être n’ont-ils pas à leur disposition le matériel et les outils qui faciliteraient leur travail ? Peut-être sont-ils lassés des tensions et des rivalités parmi les moniteurs ? Peut-être abandonnent-ils la partie en raison de leurs échecs ? Peut-être, et c’est le plus souvent le cas, se sentent-ils dépassés par les enfants d’aujourd’hui ?

 

ados_jouerRépondre aux nouveaux besoins des enfants

Il y a quelques années encore, des chaises, un tableau, une Bible, un cahier de leçons et un moniteur engagé et motivé suffisaient pour enseigner un groupe d’enfants.
Aujourd’hui, le monde dans lequel nos enfants évoluent a tellement changé ! Dès leur naissance, ils sont familiarisés avec des écrans de plus en plus attrayants, qui peuvent être de formidables outils pédagogiques, mais qui ont une capacité d’attraction redoutable.
Le contexte familial a changé lui aussi, avec ses répercussions désastreuses sur nombre d’enfants même dans nos églises.
Il suffit d’écouter les confidences des moniteurs pour discerner les nouvelles difficultés auxquelles ils se heurtent : les enfants sont agités, ils n’écoutent pas, n’obéissent pas, ne sont pas intéressés, ont du mal à se concentrer, se plaignent qu’on leur enseigne toujours la même chose, etc.

L’Atelier du Moniteur a été créé pour répondre à ces nouveaux besoins. Son but : mettre à la disposition des moniteurs un programme d’enseignement et des ressources pédagogiques adaptées et variées, permettant au moniteur expérimenté comme au débutant d’enseigner efficacement les enfants d’aujourd’hui.

 

Formation pour moniteurs d’école du dimanche

Vous ressentez le besoin d’être aidé dans votre travail parmi les enfants ?

Vous rencontrez des difficultés dans l’organisation ou le fonctionnement de vos classes d’Ecole du Dimanche ?
Vos moniteurs ont besoin d’être formés, encouragés ou remotivés ?

NOUS VOUS PROPOSONS D’ORGANISER UNE (ou plusieurs) JOURNÉE DE FORMATION ET DE PARTAGE.

Objectifs de la formation :

  • motiver et encourager les moniteurs
  • mettre en évidence les outils nécessaires pour un service efficace
  • donner des principes de bases en pédagogie
  • acquérir un savoir-être et un savoir-faire
  • fournir des clés pour apporter des réponses aux problèmes de terrain

Sujets abordés :

  • l’enseignement biblique des enfants
  • le moniteur et Dieu
  • le moniteur et lui-même
  • le moniteur et l’enfant
  • le moniteur et l’église
  • comment préparer une leçon
  • le déroulement d’une séance
  • la discipline
  • les aides visuelles
  • les activités
  • le chant
  • comment raconter une histoire

Organisation :

La formation est assurée par Christine COLLET qui se déplace dans votre église pendant une journée (pour un travail plus approfondi, il est possible de répartir la formation sur 2 ou 3 jours)

 

Les combats du moniteur

Les combats du moniteur

Introduction

L’ennemi connaît l’importance de notre travail parmi les enfants. Il sait le potentiel que représente une jeune vie sauvée. Ceux qui sont impliqués dans le travail parmi les enfants sont donc tout particulièrement dans sa ligne de mire.

S’il existe un travail qui procure beaucoup de joie, c’est bien le travail parmi les enfants. Leur naturel, leur réceptivité, leur fraîcheur sont tellement communicatives !

Mais il existe aussi dans la vie du moniteur des moments difficiles, où il doit lutter pour continuer face aux oppositions qu’il rencontre.

La Parole de Dieu, parole de vérité, qui n’occulte aucun aspect de la vie chrétienne, nous offre ses réponses pour que notre service soit empreint de la victoire du Seigneur Jésus.


Le combattant, qui est-il ?

Une personne née d’en haut, qui est passée du camp de Satan au camp de Dieu.

Une personne engagée dans le service, “convertie à Dieu, en abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et vrai” (1 Thessaloniciens1.9), une personne, de ce fait, dérangeante pour l’ennemi.

Une personne vulnérable, imparfaite, faible, limitée : “Nous portons ce trésor (Christ) dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous.”(2 Corinthiens 4. 7)

Une personne qui peut se prévaloir de l’autorité de son Seigneur.“Vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité.” (Colossiens 2 : 10)

Contre qui se bat-il ?

Il ne se bat pas contre les êtres humains, même si l’ennemi peut se servir d’eux pour accomplir ses plans.“Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang …” (Éphésiens 6.12). Ses ennemis humains, il est appelé à les aimer : “Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent…” (Matthieu 5.44)

Il se bat contre des ennemis spirituels : “…mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes.”(Éphésiens 6.12). Satan est le chef de ces autorités, il rôde, guettant nos faiblesses, attendant le moment favorable, plein de ruse et de mensonge, poussé par la volonté de détruire l’œuvre de Dieu et d’entraîner ses créatures hors du plan de Dieu.

Quel est l’objet du combat ?

La progression du royaume de Dieu. Chaque combattant travaille dans une ou plusieurs sphères d’activité (famille, église, voisinage, milieu professionnel …) pour proclamer la bonn
e nouvelle du salut et pour apporter sa contribution à l’avancement du royaume de Dieu.

Nous parlerons ici spécifiquement du travail parmi les enfants. Comme nous l’avons dit dans l’introduction, l’ennemi connaît l’importance de notre travail parmi les enfants. Il sait le potentiel que représente une jeune vie sauvée. Ceux qui sont impliqués dans le travail parmi les enfants sont donc tout particulièrement dans sa ligne de mire.

Des combats externes et des combats internes

Il y a les combats que nous avons à mener à l’extérieur du peuple de Dieu, quand nous devons faire face à l’opposition des incroyants. C’est dans la prière et avec la foi que ces victoires sont obtenues.
Mais nous pouvons aussi rencontrer des oppositions au sein même du peuple de Dieu. Elles se manifestent par des conflits :

avec des parents et des enfants (enfants perturbateurs, parents négligents …)
– avec d’autres moniteurs (manque d’amour mutuel, de patience, conflit de générations …)
avec des responsables (manque de considération, d’investissement …)

Nous pouvons enfin avoir à combattre dans notre sphère personnelle et familiale.

La stratégie de l’ennemi

L’ennemi a une stratégie que nous décrit la Parole de Dieu : “Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera.” (1 Pierre 5.8). Il est à l’affût, il attend le moment favorable : “Le diable s’éloigna de lui jusqu’à un moment favorable.” (Luc 4.13), afin de trouver un accès dans notre cœur, si nous ne veillons pas.

Comment s’y prend-il ?

1) Il nous insuffle des pensées : découragement, sentiment d’infériorité ou d’inutilité, rancune, oppressions, craintes …

2) Il cherche à nous séduire par la recherche de popularité, de réussite, un gain malhonnête, la dissimulation … “Pierre lui dit : Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu mentes au Saint-Esprit, et que tu aies retenu une partie du prix du champ ?” (Actes 5 : 3).

3) Il nous harcèle par des problèmes personnels : famille, enfants, santé, travail, argent … Nous ne parlons pas de possession par des esprits démoniaques. Jésus et les apôtres ont chassés les démons de personnes qui venaient à eux pour être guéris ou pour écouter l’évangile. “Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité.” (Matthieu 10.1).

On ne trouve dans la Parole de Dieu aucun exemple de chrétien possédé. Les croyants sont le temple du St Esprit : “Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu … ?” (1 Corinthiens 6 : 19).

Mais un chrétien peut être harcelé : “Simon, Simon, Satan vous a réclamés, pour vous cribler comme le froment. Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point.” (Luc 22.31-32)

Un chrétien peut donner un accès à l’ennemi : “Si vous vous mettez en colère, ne péchez point; que le soleil ne se couche pas sur votre colère, et ne donnez pas accès au diable.” (Éphésiens 4.26-27) ; “Dès que le morceau fut donné, Satan entra dans Judas.” (Jean 13.27).4)

4) Il nous résiste. Quand on enseigne la Parole de Dieu, il peut arriver qu’on sente une résistance, une opposition ; l’auditoire semble hermétique, fermé.

Notre stratégie

1) En ce qui concerne les conflits au sein du peuple de Dieu, ils sont souvent évoqués dans la Bible. Des chapitres entiers traitent des raisons de ces conflits et nous instruisent sur la façon dont nous devons réagir selon le Seigneur. “Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont …, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes…” (Galates 5.20). “Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité pour avoir un amour fraternel sincère, aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout votre cœur…” (1 Pierre 1 : 22). Examinons notre cœur, nos motivations, prions, louons et déchargeons-nous sur le Seigneur.

2) Acceptons la discipline de notre Seigneur. Un disciple qui ne suit pas son Maître dans l’obéissance et la soumission n’arrivera pas à grand-chose dans son œuvre. Il fera des dégâts et blessera les autres. Prenons du recul pour considérer la famille de Dieu. Il est important de voir plus loin que nos petites rivalités les uns par rapport aux autres. Il est essentiel, vital, de garder un climat de paix et d’amour dans l’église. Les rancœurs ont tellement vite fait de s’installer ! Elles attristent le Saint Esprit, empêchent l’exaucement de nos prières et font le jeu de l’adversaire.

3) Prenons soin les uns des autres. Les personnes sont plus importantes que les programmes et les projets. On peut toujours prier pour que le Seigneur agisse puissamment ; cependant, si nous ne lui obéissons pas et si nous ne nous soumettons pas les uns aux autres dans l’amour, le Saint Esprit est limité dans son action. L’esprit de jugement, de rivalité, les critiques et les mauvais sentiments des uns à l’égard des autres attristent le Saint Esprit.


4) Soyons souples dans nos relations avec les autres. On ne peut pas imposer notre façon de penser aux autres, aussi bonne soit-elle à nos yeux. Cependant, il ne faut pas baisser les bras quand notre combat est juste ; nous devons faire tout notre possible pour que les enfants ne soient pas délaissés par l’église (elle devra rendre compte à Dieu pour les enfants qu’il lui a confiés), pour qu’une bonne entente soit établie avec les parents, pour qu’un climat de collaboration existe entre les moniteurs, le tout dans l’amour et le respect, avec patience (savoir attendre) et dans un esprit de paix.

5) Appuyons-nous sur la Parole de Dieu, nourrissons-en nos pensées et nos certitudes, afin d’être capable de résister comme Jésus l’a fait quand il a été attaqué : “Le tentateur, s’étant approché, lui dit : Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. Jésus répondit : Il est écrit : L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.” (Matthieu 4.3)

6) N’écoutons pas l’ennemi, ne nous laissons pas persuader par ses discours séduisants. Nous pouvons être une proie facile pour lui si nous luttons avec nos seuls raisonnements. Il se jouera de nos sentiments, de nos impressions, il peut nous entraîner dans une logique qui semblera se tenir d’un point de vue humain, mais qui n’aura aucun fondement biblique.

7) Travaillons à la façon de Dieu. Combien il est important de demeurer en Jésus quand on le sert, d’être à l’écoute de ses consignes, d’être soumis aux directions de l’Esprit Saint ! Nous travaillons dans un champ spirituel, même si cela passe par du social, de l’humain, du pratique, du ludique. Si nous voulons un résultat spirituel, nous devons utiliser :

– des moyens spirituels, que nous trouvons dans notre communion avec Jésus : “Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi. Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.”(Jean 15.4-5)

– et des armes spirituelles, celles de Dieu : “Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable…” (Éphésiens 6.11-18)

8) Résistons avec foi. Ne soyons pas accablés par le fait que nous ayons des combats. Le Seigneur les permet, c’est l’épreuve de notre foi, qui est nécessaire pour notre développement spirituel, le perfectionnement de notre foi : …afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable qui cependant est éprouvé par le feu, ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra.” (1 Pierre 1.7).

Dieu retourne les attaques à notre avantage, et du mal qu’on veut nous faire sort le bien : “Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein.” (Romains 8 : 28)

9) N’ayons pas peur des combats : le Seigneur “a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix.” (Colossiens 2 : 15) ; “… celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons…” (Éphésiens 3.20). “Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ?… Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés.” (Romains 8.33).

10) Soyons conscients du combat. Quand on sent une oppression, une résistance à l’annonce de la Parole de Dieu, ne luttons pas contre les personnes, mais réalisons que ce sont les puissances des ténèbres qui nous résistent. Prenons simplement et fermement possession par la foi du terrain sur lequel nous nous tenons. Faisons face avec assurance et ne nous laissons pas impressionner : “Résistez-lui avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde.”(1 Pierre 5.8-9) ; “Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous.” (Jacques 4 : 7).

Conclusion

En conclusion, en quoi consiste la victoire ? C’est ne pas subir, mais être actif à la façon de Dieu :
– combattre le bon combat (ne pas se tromper de combat)
– achever la course (persévérer et achever)
– garder la foi

“J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.” (2 Timothée 4.1-18)

Si nous combattons selon les règles de Dieu, la victoire est absolument certaine !

Quelques versets clés

Lire ces versets en observant dans quel contexte ils ont été écrits :
– 1 Pierre 5.1-9
– Jacques 4.1-7
– Éphésiens 6.1-13
– 2 Timothée 4.1-18

 

La fiche pédagogique

La fiche pédagogique

 

Tous les kits-leçons vendus dans ce site comportent une fiche pédagogique établie sur le modèle suivant. Elle comporte 10 points :

1. Les textes de référence

Noter les textes bibliques utilisés par le moniteur pour la préparation de la leçon, les textes du récit biblique et des textes traitant du sujet abordé. Ils ne seront pas nécessairement lus aux enfants. Ces textes doivent être lus (ou relus) dans leur contexte, dans des versions différentes, afin de bien s’en imprégner et de bien les comprendre. Il peut être utile de lire des commentaires bibliques, d’utiliser un dictionnaire biblique, une Bible à parallèles …

2. L’ objectif

Choisir un objectif. C’est ce que le moniteur désire que les enfants aient appris ou acquis à la fin de la séance (exemples : qu’ils aient compris que Dieu aime chacun tel qu’il est, qu’ils aient pris conscience de l’importance de ne pas laisser le péché s’installer dans leur cœur, qu’ils découvrent de quelles différentes façons ils peuvent servir le Seigneur à leur niveau, etc.)

Attention ! Il faut en choisir UN SEUL et s’y tenir, ce qui n’est pas forcément facile, car on peut retirer de multiples enseignements d’un seul passage biblique. Cet objectif unique sera le fil conducteur de toute la séance.

3. L’accroche

Elle permet d’attirer l’attention des enfants en quelques minutes, afin qu’ils aient envie d’en savoir plus, qu’ils se sentent concernés par le sujet qu’on va aborder. Elle consiste à interpeller par une mise en situation, une anecdote, un jeu, une expérience, un objet ou un animal, un sketch, une marionnette, un témoignage… Il est préférable d’éviter d’annoncer de façon directe le récit qui va suivre (je vais vous parler de Zachée), mais plutôt d’amorcer l’intérêt en faisant ressortir un aspect inattendu de l’histoire (je vais vous raconter l’histoire d’un homme qui était détesté par tout le monde). Il est souvent plus facile de trouver une accroche après avoir rédigé la leçon.

4. La leçon

  • Faites un plan de votre leçon. Sur votre fiche, évitez d’écrire tout ce que vous avez à dire, afin de ne pas être tenté de lire votre texte aux enfants. Écrivez seulement le plan. Celui-ci doit comporter 3 points principaux au maximum, puis plusieurs étapes correspondant au développement secondaire du récit ainsi que les aides visuelles, lectures bibliques, activités particulières …. Cela est suffisant, car cette partie de la séance ne doit pas dépasser 20 minutes.
  • Notez les applications à l’enfant. Lire une histoire ou exposer un thème ne suffit pas ! L’enfant a des difficultés à en faire une application pour sa propre vie. Il nous faut pousser la réflexion jusqu’à trouver les applications pratiques pour lui-même et savoir les expliquer. (“Pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur, et ne faites-vous pas ce que je dis ?” (Luc 6.46) Cette application doit être apportée au fur et à mesure du récit ; ainsi l’enfant reste attentif et donc reçoit tout en écoutant l’histoire. En effet, on constate que si l’on apporte l’application spirituelle à la fin du récit, l’attention de l’enfant est démobilisée ; il en découle que la partie la plus importante de la leçon est perdue.
  • Un petit truc pour vous aider à trouver une application : on commence la phrase par “ET TOI…” . Attention ! Ne pas la formuler systématiquement de façon interrogative : “et toi, aimes-tu Jésus, lui adresses-tu une prière chaque jour … ?” Ces questions peuvent mettre les enfants mal à l’aise. Il s’agit, non de mettre en évidence leurs manquements, mais de les guider sur un chemin, de les aider à avancer, de les enseigner. On peut formuler ainsi : “et toi, peut-être que tu ne connais pas encore assez Jésus pour l’aimer, mais sache que lui, il t’aime énormément. Il aimerait que tu passes un petit moment avec lui chaque jour”.
  • Deux exemples de plan, avec les 3 points de développement et les applications correspondantes :

Pour une leçon à partir d’un récit biblique :”Abraham obéit à Dieu”

– La situation d’Abraham à Ur -> la situation de l’enfant
– Dieu parle à Abraham -> Dieu te parle (comment ?)
– Abraham obéit et agit -> obéis à Dieu et agis

Pour une leçon à partir d’un thème : “la prière efficace” (on peut l’illustrer avec un ou plusieurs récits bibliques ou des témoignages)

– sincère -> prie avec droiture
– fervente -> prie de tout ton cœur
– avec foi -> attends-toi à l’exaucement

5. La conclusion

  • Elle doit absolument correspondre à l’objectif. Si ce n’est pas le cas, il faut revoir le développement de la leçon.
  • Elle doit être courte : ne pas refaire la leçon ! D’où la nécessité de bien y réfléchir.
  • Elle amène à une réponse. Attention ! Ne pas faire de pression ! L’enfant doit rester libre de ses choix.
  • La réponse doit être pratique. Cependant, l’enfant ne sait pas toujours comment faire. C’est à vous de le lui montrer : si vous parlez du salut, faites un appel ; si vous avez enseigné la bonté, montrez-lui quelles bonnes actions sont à sa portée ; si c’est sur le pardon, conduisez-le à pardonner à une personne précise… Jésus nous a demandé d’enseigner à observer tout ce qu’il a prescrit (Matthieu 28.20).

 6. La prière des enfants

Rédiger une formulation de la prière. Pourquoi ? La prière des enfants, à ce moment de la séance, doit être une réponse à l’enseignement reçu. Cependant, certains enfants ont des difficultés à synthétiser leur pensée ou à trouver les bons mots. Nous devons les aider à formuler une prière cohérente. Pour cela, on peut poser cette question au groupe : “Qu’allons-nous répondre au Seigneur ?” On laisse les enfants s’exprimer, puis on les aide à formuler. Cette formulation peut être écrite au tableau. Ainsi, au cours de la prière, les enfants pourront y jeter un coup d’œil si besoin. Surtout, bien préciser aux enfants que c’est une aide que vous leur proposez. Ils ne sont pas obligés de prier dans le sens indiqué.

7. Le verset à mémoriser

Il doit avoir un rapport étroit avec l’objectif : cela est essentiel pour renforcer l’enseignement reçu. Il doit être facile à comprendre et facile à retenir, adapté à l’âge des enfants. Il existe des ouvrages qui permettent de choisir des versets par thème (Bible Thomson, ou Nouvel Index biblique).

8. Les activités

Sachant que la leçon en elle-même ne doit pas dépasser 15-20 minutes, il est utile de prévoir des activités, des chants, des jeux, etc. Quand la leçon est terminée, les activités permettent de continuer à instruire les enfants sous d’autres formes, de vérifier la bonne compréhension de l’enseignement apporté, et de les aider à mémoriser.

9. Les chants

Préparer une liste de chants sur le thème choisi plus des chants d’introduction et de conclusion de la séance.

10. Les questions

Ce questionnaire sera utilisé juste après la leçon, en tant qu’activité, ou plus tard, dans un jeu de révision ou un concours. Il est plus facile de préparer une série de questions sur la leçon qu’on est en train de travailler que de le faire plus tard.